Expos


Du 7 au 15 avril 2012
« Les indépendants du Perche »
Vernissage le 6 avril à 18h00 – Château de La Loupe - 28240 La Loupe

du 1er au 16 octobre 2011
« Photo-graphie #4″
Vernissage le 1er octobre à 18h00 – Château de La Loupe - 28240 La Loupe
Un imaginaire qui garde les pieds sur terre
Le Perche, vous connaissez ? Pour certains, ce n’est guère qu’un lieu de villégiature « branché » à une heure et demie de Paris. Pour d’autres, le Perche est leur « réel », leur quotidien. Pour les uns comme pour les autres, cette édition 2011 était une invitation à se saisir de ce matériau naturel pour s’en divertir, pour entrer dans un imaginaire qui, dans certains cas, a su garder les pieds sur terre. Notre terre.

le 7 et le 8 mai 2011
« Week-end – Portes ouvertes – Découvrez les artistes L’Haÿssiens »
Salle Jean-Marie Ducrot, - rue des Jardins – 94240 L’Haÿ-les-Roses
Exposition dans le cadre des « journées portes ouvertes – découvrez les artistes l’Hayssiens » en compagnie d’autres artistes de la ville.

du 9 au 30 avril 2011
« Le Perche, Bribes de mémoire »
Espace Abbé Fret à Bretoncelles - 22, place du général de Gaulle – 61110 Bretoncelles
« Dans l’ombre de ma mémoire, images fugaces comme venues d’un lointain passé, emplies de joies, de rires, de pleurs et de silences inquiets, les paysages défilent, étranges, irréels, et pourtant proches de moi. Au cœur de cette région où j’ai écrit mon enfance, aujourd’hui en silence, je me rappelle… »

du 8 au 28 septembre 2010
« Eau, fil du rêve »
Mairie de l’Haÿ les roses - 41 rue Jean Jaurès – 94240 L’Haÿ-les-Roses
Série de paysages aquatiques en pose longue
« Miroir insondable de nos peurs, berceau de la vie sur Terre,l’eau, de tous temps, reste au centre de notre existence. Dans un cycle ininterrompu, elle ondule, coule, s’envole en nuage de vapeur, traverse les cieux, retombe et coule à nouveau. Dans les brumes de la lueur naissante du jour, la pose longue photographique écrit le silence du temps qui passe, fixe le mouvement sans le figer, transforme les paysages en décors étranges, et laisse le regard naviguer sur cette fragile et éphémère frontière, entre rêve et réalié… «